Le célèbre jeu de balle (appelé pok-ta-pok chez les Mayas ou tlachtli chez les Aztèques) était bien plus qu’un simple sport : c’était un rituel sacré lié à la cosmogonie.
Quelques faits surprenants :
Les joueurs ne pouvaient utiliser que leurs hanches, coudes ou genoux pour frapper la balle.
La balle en caoutchouc pesait plusieurs kilos et pouvait provoquer de graves blessures.
Le but ? Faire passer la balle dans un anneau de pierre fixé en hauteur — un exploit extrêmement difficile.
Ce jeu symbolisait le combat entre le jour et la nuit, ou entre la vie et la mort.
Dans certains cas rituels, des sacrifices humains pouvaient suivre le match, mais il n’est pas clair si c’étaient les gagnants ou les perdants…
🏟️ Des terrains sont encore visibles aujourd’hui à Chichén Itzá, Monte Albán, Copán, ou encore Tikal.